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18/01/2014

L'artiste italien Moneyless à Paris

Bonjour à tous!

Today, petite news sur le street art, car l'artiste italien Moneyless est dans notre capitale chérie : PARIS. En effet, l'association le M.U.R XIII, qui promeut l'art urbain a invité cet artiste européen à décorer un panneau d'affichage situé sur le Port de la Gare, à Paris. C'est donc l'occaz' de venir découvrir qui il est.





Mais qui est Moneyless?
Teo Pirisi alias Moneyless, est un artiste italien, né en 1980. Il a démarrée en tant qu'artiste de la scène graffiti en Toscane dans les années 1990. C'est au fur et à mesure, qu'il fait évoluer son style pour devenir ce qu'il est aujourd'hui : un art géométrique.
Qu'il s'agis d'une oeuvre sur support ou dans l'espace, ses travaux sont toujours composés de formes géométriques. Suivant la configuration, ces formes auront pour but de créer une illusion d'optique ou de donner l'impression que l'objet flotte dans les aires.
Son Flickr : http://www.flickr.com/photos/moneyless/




Mais qui est M.U.R XIII?
C'est une association qui est présente sur Facebook ou sur la plateforme de blogs : blogspot. Son but est de promouvoir l'art contemporain et plus particulièrement l'art urbain. Depuis juillet 2012, elle invite des artiste à décorer un panneau publicitaire présent sur le Port de la Gare, au pied de la Bibliothèque Nationale de France. Voici-ci ci-dessous, des oeuvres sur ce panneau.



Allez vite y faire un tour, pour découvrir l'oeuvre de Moneyless finie, normalement c'est lundi!
Streetez-bien.
SI

15/01/2014

From Street to Museum

Si par hasard vous prévoyez une virée à Bruxelles, ou si vous y êtes déjà, ne manquez surtout pas l'exposition de la galerie de l'Association du Patrimoine Artistique. Deux cents planches pas comme les autres y sont exposées pour le plus grand plaisir des skateurs et skateuses amateurs ou amatrices d'art.

La face intérieure des skateboards n'est que très rarement visible. On l'entrevoit rapidement lors des acrobaties ou quand le skate est posé. Pourtant, certaines de ces planches à roulettes sont les supports d'un travail artistique remarquable.

C’est ce que nous propose de découvrir l’Association du Patrimoine Artistique à Bruxelles dans l’exposition « From Street to museum ». Les planches sont exhibées à deux pas du Sablon, près de la Place de la Chapelle - haut lieu du skate bruxellois. Elles appartiennent toutes à Jacques Doestch, un passionné qui a eu la bonne idée de collectionner ces objets d’habitude vite consommés, usés ou détruits.

Inspirées du graphisme, de la publicité ou de la mode, les planches sont classées et rassemblées par thème. Dénonciation de l’Amérique belliqueuse de Georges Bush, des fanatiques des armes à feu, de la malbouffe… La culture skate est définitivement animée d’un esprit rebelle, et ce depuis son apparition à la fin des années 70 aux Etats-Unis. 


Plus inattendu encore, certaines planches sont sous l’influence de l’art contemporain. Entre surréalisme et pop art, des références à Salvador Dali ou Roy Lichtenstein viennent orner des planches à roulettes si belles qu’on oserait certainement pas les utiliser pour arpenter les rues !


Alors à vos planches!
Streetez bien 

S.I

08/01/2014

Home Street Home

Aujourd'hui Street Influence vous propose un nouveau projet trés street, trés art , totalement street art !

C'est à l'initiative de deux amis, Coralie et Tom, que le projet FMR vit le jour. Tout deux amateurs d'art contemporain urbain mais aussi collectionneurs, il eurent l'idée de mettre en avant les artistes street dont ils suivent, découvrent et admirent le travail.

Ils ont donc fondé une association nommé "Le Projet FMR" ( vous noterez le jeu de lettres en rappel au mot "éphémère"), un clin d'oeil au côté temporaire du street art. Coralie et Tom fond ainsi vivre une dernière fois des lieux souvent délabrés avant leur démolition.

Si vous trouvez,sur Montpellier et ses environs, des événement artistiques éphémères, qui permettent aux artistes de partager leur univers le temps d'une visite dans un lieu voué à disparaître, ce sera sans doute grâce au projet street FMR.

La 1ère édition intitulée « Home Street Home » a lieu au sein d’une maison atypique sur deux étages. Dix sept Street Artists se sont lancés dans cette aventure, dont notamment, au niveau national et international: Yuri Hopnn, ocabrita, Madame Moustache, Baubô, Charles Levalet…et au niveau local Al sticking, BMX, Wizard, Dire 132...Des œuvres originales et des sérigraphies en édition limitée seront ainsi proposées à la vente pour cette Pop Up Gallery soit environ une vingtaine d’œuvres par artiste, à un prix pour tous les budgets.

Ce projet vous rappel sans doute La tour 13 qui avait fait un carton plein lors de son exposition à Paris au mois de novembre 2013.


Ouverture du lieu au public et vente des œuvres de l'édition Home Street Homme :  le 17 janvier 2014 de 18h à 23h & le Week-end du 18 janvier (Samedi 18 janvier 12h - 20h / Dimanche 19 janvier 12h -18h). Ouverture du lieu (sans les œuvres) : Le week-end du 25 janvier 2014 de midi à 18h.


La maison se situe au 765 rue de Centrayrargues, à Montpellier (quartier Près d’Arènes).

+ d'infos: le-projet-fmr.com


Streetez bien !
S.I

07/01/2014

eL Seed , maître du "calligraffitis"

eL Seed, né en 1981 de parents tunisiens, est un graffeur français. Il est l'auteur de « calligraffitis », 
mélangeant la calligraphie arabe et le graffiti.

Le surnom « eL Seed » provient d'un tag qu'il écrit alors qu'il a seize ans et étudie Le Cid.
Graffeur depuis la fin des années 1990, eL Seed découvre la calligraphie arabe en 2004. Après un séjour à New York en 2006, il se rend en 2008 à Montréal, où il réside actuellement. Ses maîtres sont Hassan Massoudy et Nja Mahdaoui.

Les fresques d'eL Seed « expriment le besoin de vivre en paix tout en respectant les autres ». En septembre 2012, il est invité à peindre sur une face du minaret de la mosquée principale de Gabès un graffiti reprenant un verset du Coran sur l'enseignement de la tolérance.En avril 2013 seront achevées 52 fresques, dont le travail a commencé en 2010, exposées sur l'avenue principale de Doha au Qatar. Elles ornent les murs de quatre tunnels de 200 mètres de long.

L'art se développe à Dubaï, les marques de mode mettent encore une fois le projecteur sur des collaborations remarquables avec des artistes. Louis Vuitton a fait appel à l'artiste "calligraffiti" urbain tunisien, eL Seed. Autodidacte, à plein temps,  eL Seed a réinterpretté la soie classique, l'écharpe de Louis Vuitton pour présenter un mélange unique de sa passion pour l'art de la rue et l'amour de calligraphie arabe. Par son calligraffiti, il exprime les valeurs de tolérance, l'acceptation et l'unité avec une reprise visuelle du poème "Venise le Carnaval" raconté Taha Mohammad Ali.


Salwa Road, Doha, 2013

Mosquée Jara, Gabès, 2012


eL Seed, graffeur/calligraphe, 33 ans

Entre Orient et Occident eL Seed nous fait voyager et nous prouve que le métissage a du bon même quand il s'agit d'art ! 

Streetez bien 
S.I







04/01/2014

Même le Street Art est victime de "Faux" (Affaire JonOne)

Et oui la Streetosphère,

   Vous le savez on aime le Street Art, mais le VRAI ! Le problème c'est que certains ont voulu surfer sur la tendance pour se faire de l'argent sur notre dos :(... Enfin plutôt sur le dos de nos parents car l'histoire remonte aux début des nineties.

   L'artiste New Yorkais John Perello a graffé dans les rues et sur des toiles sous le pseudo de JonOne. Fondateur du Crew 156, respecté par tous les artistes du milieu, JonOne était l'un des street artist les plus en vogue de la scène parisienne qui est devenu son terrain de prédilection dès 1987. Ses toiles se vendent entre 2600€ et 20 000€, bref, c'est un artiste "bankable".


   Et c'est d'ailleurs pour cela qu'un petit malin a voulu tenter sa chance pour se faire un peu d'argent de poche. Warren Levy, collectionneur d'art, s'est donc pendant une année associé à un graffeur pour créer et vendre de faux JonOne de 2010 à 2011. Jusqu'à présent, 23 "Faux" ont été retrouvés pour un préjudice s'élevant à quelques 230 000€. Le pire dans tout ça? C'est que les faux, tellement bien réussis, ont été exposés comme des vrais dans des dizaines de galeries et musées du monde entier.


   Evidemment le principal intéressé s'est rendu compte de la supercherie et a attaqué Warren Levy et le verdict sera rendu le 7 janvier prochain. On espère que, comme dans tous les contes de fées, ça se terminera bien, que le méchant paiera pour ce qu'il a fait et que le gentil aura plein d'argent pour réparer les bêtises du méchant. 

   Moralité de cette histoire: le Street Art est un domaine artistique presque comme les autres qui connait des hauts et des bas. Mais ce que JonOne en attaquant veut démontrer ici, c'est surtout "le manque de sérieux de certains professionnels du milieu de l'art contemporain et responsabiliser les acheteurs". Là est toute la différence.

Sur ces belles paroles, on attend le 7 pour voir le dénouement et en attendant Streetez bien !

S.I.


03/01/2014

Zoom sur le travail de Phil Macquet

Salut la Streetosphère !

   Aujourd'hui on part à la rencontre de Phil Macquet, LE spécialiste du Street Art digital (sisi ça existe!). 

   Phil est un enfant de la Street et a donc tout naturellement commencé ses premières oeuvres dans les rues de 1981 à 1995. Il fait alors partie d'un collectif appelé "Docteur Table". Mais de plus en plus de galeristes démontent les palissades et autres bouts de murs où se trouvent les oeuvres du collectif pour les exposer. Aussi Phil commence à se détourner de la rue pour mener un nouveau projet personnel à bien, qui sera  destiné à être exposé dans les musées.


   Phil Macquet commence alors à expérimenter le Pixel Art. Né dans les années 60's, il fait partie de cette génération qui assiste à l'avènement de l'informatique et des nouvelles techniques qu'il entraîne. Pour lui, le numérique est "l'occasion de prolonger son oeuvre de pochoiriste dans une nouvelle dimension". Et c'est ainsi que Monsieur Macquet devint l'une des références (et surtout l'un des pionniers) du street Art Digital.




crédit photos: Phil Macquet

On espère que vous aimez et on vous laisse avec le site internet de Phil Macquet (http://www.macquet.net/) ! Streetez bien !

S.I





Et si on achetait du Street Art?

Et oui les Streetos désormais tout le monde peut se procurer des œuvres Street!


   Grâce à "Sold Art", vous allez pouvoir narguer tous vos copains en achetant des reproductions issues du monde de la Street créées par Obey, Invader ou encore Mike Giant pour ne citer qu'eux. Cette initiative nous vient tout droit de la Loire et plus particulièrement de Denis Roche, collectionneur de sérigraphies et de Stéphane Falcone qui est encadreur d'art à l'atelier "Hors Cadre".

  Pourquoi vendre des oeuvres issues du Street Art? Denis répond: "On ne veut pas vendre pour vendre, on veut présenter la culture qui entoure l'art urbain, montrer aux gens sa diversité. Les acheteurs aiment connaître l'auteur de l'oeuvre qu'ils achètent et son histoire".



   Les prix peuvent paraître élevés, mais il faut savoir que les originaux sont 20 à 30 fois plus chers ! Et puis pour une fois, on peux bien se faire un petit plaisir Burger créé par Tilt à 225€ !

Pour jeter un oeil sur Sold Art, on vous laisse avec:
Le site officiel: http://www.soldart.com/
La page Facebook: https://www.facebook.com/soldartshop

Streetez bien !

S.I.

31/12/2013

Découverte du Street Art 3D

Hello la Street ! 

Aujourd'hui, en cette nouvelle année, Street influence vous présente le Street art en 3D.



Cette forme de Street art permet de reconstituer des situations marrantes, fantastiques ou bien même marketing. De nombreuses marques se servent du Street Art pour communiquer et attirer les consommateurs.



De nombreux artistes sont spécialistes en trompe l'oeil Street Art, tels que Oakoak, Mmarsupilami, Banksy et beaucoup d'autres. Pour en savoir plus, n'hésitez pas à vous rendre sur le site suivant : http://www.streetartutopia.com/?p=5982. Il présente les meilleurs artistes Street Art 3D.



Alors maintenant foncez découvrir cette forme de Street Art passionnant ! Et bonne année ! 

Streetez bien, 
S.I

Le Street Art de Nöel

Salut les Streetos! 

Toute l'équipe de Street Influence espère que vous avez passé de Joyeuses Fêtes de Noël! Et aujourd'hui on fait un rapide débriefing sur le street art de Noël à Vitry sur Seine où le Père Noël et le graffeur C215 ont investi les boites aux lettres et les murs de la ville! 

Streetez bien !

S.I







crédit photos: Louis Moulin


29/12/2013

Le Street Art de Reka One

Hello les girls,

Aujourd'hui petit zoom sur James Reka aka Reka One. C'est un artiste de rue Austalien basé à Melbourne. Depuis 2002, il s'exprime sur les murs de sa ville avec un style abstrait ou vive des créatures colorées et étranges provenant du fin fond de son esprit.

Avec pour influences la culture pop, les dessins animés et illustration, le style de Reka est devenu connu pour sa fusion de l'art. Ses oeuvres comprennent des peintures murales, des graphiques, de la photographie et plus récemment, une évolution vers l'utilisation des objets trouvés, provenant souvent des lignes de train ou d'entrepôts abandonnés.

Grâce à ces origines, Reka One a développé une très diligente attention, presque obsessionnel de la compétence technique de son travail. Son art se situe quelque part entre humour et menaçant, opposant ces deux sentiments d'une manière qui est unique à sa vision. C'est l'art de Reka: un paradoxe entre le design pointu et graffiti.

Cette année, il a eu des expositions personnelles au Danemark et à Melbourne, a exposé à la Royal West of England Academy (RWA) de Bristol et a participé à la 7ème anniversaire Groupe Show Stolen Space à Londres ainsi que des pièces figurant à New York, Munich, expositions Denver et Cologne. Dans les rues, ses personnages ornent les murs de villes à travers le monde du Japon en passant par Milan, Paris ou encore Brooklyn. 

On vous laisse découvrir son magnifique travail sur son site internet http://rekaone.com & ci-dessous ...

Streetez-bien.
SI





26/12/2013

Street Art : qu'en pense-t-on ?

Génie ou voyou?

Considéré comme un élément incontournable de nos rues, le Street art fait parler de lui en bien mais aussi en mal.
Quand Banksy se voit de plus en plus populaire et admiré, le maire de New York, M.Bloomberg, lui, définit le Street art comme une dégradation de propriété.
Malgré quelques critiques il est tout de même évident que le Street art plait et ce n'est pas l'interminable queue de la Tour 13 (exposée en octobre 2013 à Paris) qui nous contredira!
Notons que pendant que M.Bloomberg tentait d'effacer ce qu'il appel du vandalisme, la tour 13 a été malheureusement démolie. Cet art est-il condamné à n'être qu'éphémère ?
Alors certes de nombreux Street artistes se mettent à exposer en galeries mais rappelons que le Street art reste avant tout surprenant, gratuit et imprévisible  Il peut surgir n'importe quand et n'importe où pour le plus grand plaisir des passants!

Ouvrez les yeux, l'art est partout!

Streetez bien.
S.I


23/12/2013

L'art éphémère vu par Andres Amador

Hello les filles ! 

L'hiver, le froid, les cours, le travail, la pluie... On a toutes besoin de vacances!

Pour vous évader ne serait-ce qu'une minute, Street Influence vous envoie au bord de la mer. Le Street Art est par définition, vous le savez toutes, l'art de la rue! Mais connaissez-vous l'art de la plage!?

Andres Amador, oui! C'est un artiste qui s'inspire des arts d'extérieurs et qui crée des tableaux éphémères sur vos plages. Cet artiste californien a fait de la plage sa toile et du sable sa matière première. Son appareil photo est le seul outil qui lui permet de donner vie et de montrer ses dessins. Quand la marée est vraiment basse, il peut réaliser des toiles de sable pouvant atteindre presque 10 000m2.


Cet artiste qui joue sur l'aspect incertain des choses tient un blog où l'on peut suivre ses réalisations sur les plages du monde entier: http://www.andresamadorarts.com. Il a réalisé de nombreuses fresques, toutes différentes, qui vous pouvez aller consulter. Qui sait, peut-être qu'un jour en vous baladant vous tomberez nez-à-nez avec un de ses dessins s’effaçant avec l'arrivée des vagues. 

Alors gardez les yeux ouvert, l'art est partout !

Streetez bien, 
S.I

17/12/2013

L'expo 100% Online "GRAFFITI GENERAL"

Avis à toute la Streetosphère! 

  Ce que vous propose Street Influence aujourd'hui est tout simplement unique : visiter la première expo Street Art 3.0 depuis son canapé ! Tout commence dans le monde de la pub et plus particulièrement, au sein de l'agence BETC (pour ne citer qu'une campagne, c'est l'agence qui a réalisé la dernière publicité Evian "Baby&Me") qui va ouvrir de nouveaux locaux à Pantin. Or ces locaux sont pour l'instant à l'abandon, ou plutôt, sont les propriétaires des graffeurs d'île de France qui laissent libre cours à leur imagination sur plus de 17000m² !


   Et la vraie bonne idée dans tout cela? Et bien c'est d'avoir créé une expo 3.0 qui répertorie toutes ces œuvres sur une plateforme online !! Grâce à votre souris et à la map intéractive, vous allez pouvoir visiter les graff' des différentes pièces et niveaux qui resteront à jamais éternels grâce au web. Vous pourrez également vous arrêter sur certaines œuvres et lire les infos correspondantes (type d'oeuvre, techniques utilisées...).

   Et la cerise sur le gâteau: vous pourrez à votre tour réaliser VOTRE propre graff" que vous pourrez ensuite partager sur les réseaux sociaux. Le tout en écoutant la playlist BETC x Graffiti Général orchestrée spécialement pour l'occasion (avec The Shoes, François de Meyer ou encore Sporto Kantes).


Alors on se retrouve à Pantin? Streetez bien !

S.I. 

Expo "Graffiti Général" => http://www.graffitigeneral.com/

16/12/2013

Btoy, artiste street art

Aujourd'hui, on vous fait découvrir BToy aka Andréa Michaelsson.
Street artiste, photographe, féministe, militante, transgressive ... difficile de trouver le bon adjectif qui correspondrait le mieux à cette artiste espagnole.

C'est en 2002 que Andrea s'est lancée dans le street art avec ses premiers pochoirs à Barcelone, dans sa ville natale. Ensuite, au gré des rencontres avec d'autres artistes ou pour ses expositions, elle ira à Mexico, à Milan, à Jakarta ou encore à Los Angeles. 

BToy choisit son support en fonction de ses irrégularités: résurgence de publicité, vieille fenêtre ou porte débondée, feront le cadre de son prochain pochoir facilitant ainsi son travail photographique pour une mise en mémoire optimale d'un art éphémère.

En février 2013, elle exposait des portraits de femmes, qui ont toutes marqué leur époque, transgressé les règles ou brisé les codes, dans la Galerie Openspace, à Paris. Vivien Leigh, Elizabeth Taylor, Louise Brookes, des virages connus de femmes admirées.

Ci-dessous, quelques photos de ses oeuvres exposées dans la Galerie Openspace et ailleurs.

Streetez-bien,
SI


11/12/2013

La planète du street art


Hola,

Aujourd'hui, présentation de quelques oeuvres street art dans monde entier, en image.
N'hésitez pas aussi à nous faire partager les oeuvres que vous avez pu découvrir au travers de vos voyages sur Instagram : @street_influence. ;)

Streetez-bien
SI
Buenos Aires, Argentine.

Sydney, Australie.

Berlin, Allemagne.

Au Portugal par Bordalo Segundo.

En Malaisie par Ernest Zacharevic.

Shanghai, Chine.